La Mécanique Céleste

Une méthode pour atteindre des altitudes extrêmes


De tout temps, l’homme observa la voûte céleste. Toujours présente au-dessus de sa tête, les planètes et les étoiles ont stimulé l’imagination de l’homme, suscité en lui le désir de les atteindre. Rapidement,  il rêva la nuit qu’il « avai(t) trouvé le secret de (s)’affranchir des lois de la pesanteur, de manière que (s)on corps étant devenu indifférent à monter ou descendre, (il) pouvai(t) faire l’un ou l’autre avec une facilité égale et d’après (s)a volonté » nous raconte Brillat-Savarin. Ce vol onirique se mobilisant sous une impulsion légère est l’impression même du bond pur, d’une impulsion à jamais suspendue. L’homme devient alors, à travers son rêve un être léger et flottant, retrouvant ainsi la matrice maternelle. Mais notre désir de voler, aussi ancien que l’humanité, nécessite néanmoins un surpassement du corps, qui seul peine à s’élever. Mais comment résoudre ce problème de la mécanique du vol ? Comment trouver cette dynamique nous permettant de nous affranchir des lois de la gravité ? Cette quête, qui jusqu’ici, n’était que visuelle se transforma peu à peu en un projet physique. Pour atteindre ces altitudes extrêmes, l’homme dut faire en sorte que la force centrifuge et l’attraction terrestre se compensent exactement. Pour que le véhicule choisit  reçoive une impulsion mathématiquement exacte, l’homme eut recours à la vieille mécanique céleste. Ainsi naquit la science de l’astronautique, capable de prédire la trajectoire et la vitesse de tout projectile. Les voyages hors de notre atmosphère se dessinent alors, mais où s’agit-il d’aller ? Cette fuite vers le ciel, nous fera imaginer avec envie le vol des astronautes en impesanteur, devenant ainsi des agents révélateurs de ce rêve sous-jacent. Alors que, 2019 marque l’anniversaire du premier pas de l’homme sur la Lune, cette dernière ne pourrait-être que le premier jalon sur la route de l’infini, un laboratoire idéal pour résoudre les mystères sur l’origine du monde. Avec la mécanique céleste, je me fais le vaisseau d’un voyage imaginaire, nous transportant dans les confins du monde, un voyage dans l’histoire de la mécanique de propulsion et vers le vide spatial. Nous rappelant ainsi que l’imaginaire fut et sera très souvent le véhicule idéal de la simulation des propositions savantes.
At all time, man observed the celestial vault. Always present above his head, the planets and the stars have stimulated the imagination of man. They have generated in him the desire of reaching them. Quickly, at night, he dreamed that he « had found the secret to free himself from the laws of gravity, in a way that his body had become indifferent to go up or down and could do either way with an equal simplicity and according to his willing » tells us Brillat-Savarin. That dreamlike flight mobilizing under a slight impulsion is the impression itself of a pure leap, of an impulsion for ever suspended. The men then becomes, through his dream, a light and floating being, finding back the maternal matrix.
But our desire of flying, as ancient as the humanity, requires an overachievement of the body, which alone cannot raise himself. But how te resolve the problem of the flight mecanic ? How to find that dynamic that will allows us to free ourselves from the gravity’s laws ?
That quest, which was until now only a visual one, transformed itself little by little in a physical project.
To reach those extreme altitudes , the man had to make sure that the centrifugal force and the earth’s attraction was counterbalancing truly.
In order for the chosen vehicle to receive a mathematically accurate impulse, the man had to follow the old celestial mechanics again. Thus was born the science of astronautics, capable of predicting the trajectory and speed of any projectile. Travels out of our atmosphere are then taking shape, but where is it all about going? This leak to the sky will make us imagine with urge the flight of astronauts in zero-gravity, thus becoming revealing agents of this underlying dream. While 2019 marks the anniversary of man's first step on the Moon, it could only be the first landmark on the road to infinity, an ideal laboratory to solve mysteries about the origin of the world. With the celestial mechanic, I make myself the vessel of an imaginary trip, transporting us in the world’s confines, a travel in the history of propulsion mechanics and towards the space void. Reminding us that imagination was and will overtly be the ideal vehicle of simulation of scientific proposals.